11 September 2005

JustForFun – at 18:50

Just to test limits of the model...

JustForFun – at 18:51

No, it's not really documented yet. It at least deserves a Cookbook
recipe page, and perhaps could go into the core documentation itself.
To be honest, using Site.PageActions is still fairly new to us
and we're still learning and designing the best practices for it. :-)

Hans – at 19:29

what is not really documented yet? what about the limits? ;)

anonymous – at 23:22

etzetzetz etzt zet zet

BigBadBug — 05 March 2006, 21:19

Que l'on soit rassuré. Ils ne tomberont pas sur nos têtes comme des mouches. Le grand rush des oiseaux migrateurs est pour tout de suite (mars et avril), notamment avec une importante remontée en provenance d'Afrique. On estime que 4,5 milliards d'oiseaux de 185 espèces font le voyage. Pour certains, la migration durera jusqu'à fin mai. Beaucoup mourront d'épuisement, nettement plus que de la grippe aviaire. Avec deux grands couloirs (rhodanien et atlantique), la France est l'un des pays d'Europe qui voient passer le plus de migrateurs. Sont, entre autres, attendus : cigognes, martinets, grues cendrées...

Route. Une carte des migrations est forcément réductrice. Chaque espèce, et la plupart du temps chaque population géographique à l'intérieur d'une même espèce, suit sa propre route. Il faudrait ainsi en tracer des milliers. Néanmoins, le détroit de Gibraltar est un grand carrefour, car les oiseaux évitent les longues traversées au-dessus de l'eau. D'autres migrateurs (qui peuvent être de la même espèce) choisissent de remonter plus à l'est, par la Tunisie,la Sardaigne, la Corse, ou par le canal de Suez et la Turquie.

BigBadBug — 05 March 2006, 21:19

Route. Une carte des migrations est forcément réductrice. Chaque espèce, et la plupart du temps chaque population géographique à l’intérieur d’une même espèce, suit sa propre route. Il faudrait ainsi en tracer des milliers. Néanmoins, le détroit de Gibraltar est un grand carrefour, car les oiseaux évitent les longues traversées au-dessus de l’eau. D’autres migrateurs (qui peuvent être de la même espèce) choisissent de remonter plus à l’est, par la Tunisie,la Sardaigne, la Corse, ou par le canal de Suez et la Turquie.

anonymous — 08 March 2006, 20:12

this is the next post in this thread

RIRI — 09 March 2006, 22:54

Hello

fa — 10 March 2006, 00:44

autre essai

Hans — 11 March 2006, 07:39

l'auteur sans hauteur — 25 March 2006, 05:00

Les petits corps du système solaire étaient jusque-là bien rangés dans les dossiers des astronomes. Sous l'étiquette astéroïdes, on trouvait des astres faits de roches, accrochés pour la plupart à leur "ceinture principale", entre Mars et Jupiter. Dans celui des comètes, on classait des boules principalement composées de glaces, disposées beaucoup plus loin de la Terre : au-delà de Neptune, dans la ceinture de Kuiper, voire dans le "nuage d'Oort" encore plus distant.

Parfois l'une de ces masses givrées se glisse jusqu'au centre du système solaire, mais sans jamais y créer le désordre. Sa nature de comète est clairement établie par son orbite très allongée et par sa chevelure de particules de gaz et de poussière, vaporisées par la chaleur du Soleil.

Or voilà que trois corps viennent déranger cet ordonnancement, en se trouvant là où ils ne devraient pas. Le troisième de ces astres vient d'être observé par deux astronomes américains de l'université d'Hawaï, qui rapportent leurs conclusions dans la revue Science du 24 mars. Son orbite circulaire et stable le désigne comme un astéroïde. Sa situation aussi, puisqu'il tourne au sein de la ceinture principale. Mais une queue de poussières témoigne de la vaporisation de glaces par les rayons solaires, activité typiquement cométaire.

Les deux autres clandestins de la ceinture d'astéroïdes présentent des comportements aussi déviants. Le premier, observé en 1996 et baptisé Elst-Pizarro, avait alors tant décontenancé les astronomes qu'ils n'étaient jamais parvenus à se prononcer sur sa nature.

Aujourd'hui, l'existence avérée de trois spécimens autorise les deux auteurs à fonder une nouvelle famille, celle des comètes de la ceinture principale.

Faut-il penser que ces comètes d'un nouveau genre ne sont que des migrantes capturées par la ceinture d'astéroïdes ? Aucune simulation n'a validé cette hypothèse, qui paraît hautement improbable. Formées sur place, ces comètes ont su protéger une partie de leurs glaces des morsures du Soleil, grâce à une pellicule de poussières.

Mais, dans ce cas, comment se sont-elles trahies ? "La ceinture d'astéroïdes est restée un endroit actif, avec de nombreuses collisions, explique Alessandro Morbidelli, de l'observatoire de la Côte d'azur, à Nice. Ce sont de tels chocs qui ont pu percer la couche protectrice : la glace s'est alors sublimée en formant les queues qui ont pu être observées."

Cette conservation de couches glacées, si près de notre étoile, renforce la thèse des scientifiques qui pensent que l'eau de nos océans a été principalement apportée par des corps provenant de la ceinture d'astéroïdes. Longtemps, les astronomes ont cru que les comètes lointaines avaient fourni son précieux liquide à notre planète, sèche à l'origine. Mais des analyses à distance des compositions de leurs glaces ont montré qu'elles ne pouvaient avoir fourni plus de 5 % de l'eau terrestre, chimiquement différente.

"Il y a six ans, nous avons publié un modèle qui propose que la ceinture d'astéroïdes soit la source principale, dit M. Morbidelli. Elle s'est formée en même temps que la Terre, pas très loin d'elle, ce qui peut laisser penser qu'il y a eu de fortes interactions. De plus, certains types d'astéroïdes, dits carbonés, portent les traces de l'action de l'eau sur leurs roches, même si celle-ci a disparu depuis très longtemps."

Les astres qui viennent d'être identifiés pourraient être les survivants gelés de ces corps où l'eau fut abondante. Et les astronomes rêvent d'en prélever des échantillons pour valider leur scénario.

JenGagne?14 June 2006, 00:44

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